Taux epargne
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Le taux d’épargne actuel, en France, est d’environ 15%. Il s’agit du rapport entre le montant de l’épargne et le revenu disponible brut. Toutefois, le calcul du taux d’épargne n’est pas toujours évident à calculer, dans la mesure où les critères de définition de l’épargne sont parfois discutable.
Ainsi, on compte, dans le taux d’épargne, les achats immobiliers, qui sont considérés comme des investissements, et non de la consommation. En revanche, l’achat d’un véhicule n’est pas pris en compte dans le calcul du taux d’épargne, alors qu’on peut considérer qu’il s’agit également d’un investissement.
Le calcul du taux d’épargne permet toutefois de déceler les grandes lignes du comportement d’une collectivité. Mais, bien entendu, il existe mille manières d’épargner, et les retombées économiques peuvent varier en fonction de la manière d’épargner de chacun, ce qui relativise également l’intérêt du chiffre de taux d’épargne.
Car le taux d’épargne peut être élevé, sans pour autant influer sur le dynamisme économique d’un pays. Toutes les thésaurisations, par exemple, ne sont guère concluantes pour la communauté. On distingue en effet deux types d’épargnes. L’épargne liquide ou thésaurisation, consiste à amasser de l’argent sans le réinjecter dans l’économie : l’argent liquide conservé chez soi, ou sur compte courant et compte rémunéré. On parle en revanche d’épargne investie pour les placements réalisés par le biais de livrets ou de comptes d’épargne, , ainsi que pour les investissements dans les entreprises ou dans l’immobilier. Le calcul du taux d’épargne ne prend pas en compte toutes ces nuances, qui sont pourtant lourdes de conséquences.
Le chiffrage du taux d’épargne permet toutefois de déterminer une tendance générale, et se pose davantage en outil d’étude sociologique qu’en indicateur économique.
Ainsi, on compte, dans le taux d’épargne, les achats immobiliers, qui sont considérés comme des investissements, et non de la consommation. En revanche, l’achat d’un véhicule n’est pas pris en compte dans le calcul du taux d’épargne, alors qu’on peut considérer qu’il s’agit également d’un investissement.
Le calcul du taux d’épargne permet toutefois de déceler les grandes lignes du comportement d’une collectivité. Mais, bien entendu, il existe mille manières d’épargner, et les retombées économiques peuvent varier en fonction de la manière d’épargner de chacun, ce qui relativise également l’intérêt du chiffre de taux d’épargne.
Car le taux d’épargne peut être élevé, sans pour autant influer sur le dynamisme économique d’un pays. Toutes les thésaurisations, par exemple, ne sont guère concluantes pour la communauté. On distingue en effet deux types d’épargnes. L’épargne liquide ou thésaurisation, consiste à amasser de l’argent sans le réinjecter dans l’économie : l’argent liquide conservé chez soi, ou sur compte courant et compte rémunéré. On parle en revanche d’épargne investie pour les placements réalisés par le biais de livrets ou de comptes d’épargne, , ainsi que pour les investissements dans les entreprises ou dans l’immobilier. Le calcul du taux d’épargne ne prend pas en compte toutes ces nuances, qui sont pourtant lourdes de conséquences.
Le chiffrage du taux d’épargne permet toutefois de déterminer une tendance générale, et se pose davantage en outil d’étude sociologique qu’en indicateur économique.
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